L'association Aikïdo Tourellois a fermé !
Sachez que les cours continuent à Lyon Centre Aikido.
Tarifs
Enfants et adolescents : 150 euros à l'année pour les résidants à La Tour de Salvagny
155 euros à l'année pour les résidants dans les autres communes.
Règlement
Nous informons que les cours d’aïkido se passe dans la salle des sports au premier étage. La porte d’entrée restera ouverte un quart d’heure avant le cours après quoi elle sera fermée à clefs pour des raisons de sécurité. Je vous rappelle que la préparation et l’échauffement sont des phases importantes du cours et qu’il serait préférable d’être à l’heure afin de ne pas déranger les autres élèves. Ce règlement nous est imposé par le gymnase et doit être respecté par tous afin
d’éviter les vols ou les dégradations.
I – Adhésions et Responsabilités
Pour éviter toute dérive, le Président responsable du dojo et le Responsable technique de l’association, soucieux notamment des qualités morales des membres de l’association, statuent sur toute admission sans avoir à justifier leur décision, quelle qu’elle soit. De plus, le Président ainsi que le Responsable technique peuvent prononcer l’exclusion définitive et immédiate de tout membre qui aurait manqué aux règles d’éthique relatives à la pratique de la discipline ou qui aurait eu un comportement, une attitude ou des propos déplacés ou dangereux. Pour les mineurs, l’association se dégage de toute responsabilité dans les 3 cas suivants :en dehors des heures de cours l’enfant ne s’est pas présenté au cours cours annulé.
Un enseignant absent se fait systématiquement remplacer pour que le cours ait bien lieu. Mais, même si cela est très rare, un cours peu être annulé à cause d’un problème de dernière minute. C’est la raison pour laquelle les parents, ou le tuteur légal, doivent s’assurer de la présence de l’enseignant à chaque cours.
II – Formalités d’inscription
Le dossier d’inscription
Il est à constituer soigneusement chaque année par tous les pratiquants.
Remplir le dossier d’inscription.
Remplir l’attestation qui autorise à prendre toutes les mesures nécessaires en cas d’accident.
Fournir les pièces demandées : enveloppes, certificat médical, photos (première inscription), …
S’acquitter du montant de la cotisation.
Pour les mineurs, la présence d’un parent est obligatoire le jour de l’inscription.
Le dossier est à remettre dès le premier cours. L’inscription ne pourra être prise en compte qu’à la condition d’un dossier complet (sauf enveloppes et photos). N’étant pas assuré, le pratiquant non inscrit se verra refuser l’accès au dojo.
La cotisation
Les montants des cotisations sont adoptés au début de chaque saison. Le règlement intégral du montant de la cotisation s’effectue dès l’inscription, avant de monter sur le tatami. En cas de difficultés financières, des arrangements sont toujours possibles. D’autre part, tout pratiquant qui n’a pas réglé sa cotisation n’est pas assuré en cas d’accident : il lui est donc interdit de monter sur le tatami.
Aucune cotisation ne pourra être remboursée, même en partie, 10 jours après l’inscription sauf dans des cas particuliers comme celui d’une exclusion. Si ce délai n’est pas dépassé, l’inscription pourra être
remboursée moins les éventuels frais de licence qui auraient été engagés.
En cas d’exclusion, le remboursement de la cotisation pourra se faire au prorata après avoir soustrait les frais de dossier et de licence.
En cas de blessure prolongée, la cotisation pourra être remboursée sur présentation d’un
certificat médical.
La coutume veut que, lorsque plusieurs dojos d’une même région sont affiliés, un adhérent de l’un de ces dojos puisse aller s’entraîner dans un dojo voisin. Ceci est une possibilité offerte à chacun de s’investir dans la pratique, mais ce n’est pas un dû. Un pratiquant qui vient régulièrement s’entraîner dans un dojo où il n’est pas inscrit doit le faire avec honnêteté. Il doit dans tous les cas s’adresser aux responsables du dojo d’accueil pour régler avec eux la question des droits d’inscription. Rappelons que nous maintenons volontairement des tarifs les plus bas possible, dans le souci de permettre au plus grand nombre de pratiquer. A l’association X, toute personne étant déjà assurée par l’EPA-ISTA pour la saison en cours et ayant fait la preuve de son inscription à un autre dojo de la région lui-même affilié à l’EPA-ISTA n’a pas besoin de verser de cotisation pour venir en tant que visiteur. Cependant si elle désire pratiquer régulièrement, elle doit être membre de notre association pour la saison en cours et doit donc s’acquitter d’une cotisation spéciale fixée par l’assemblée générale. Toute inscription de ce type doit avoir les mêmes approbations qu’une inscription normale.
III – Code de conduite du pratiquant d’aïkido
Avertissement
Bien qu’il se pratique souvent dans ce que nous appelons un gymnase, l’aïkido n’est pas un sport : il se pratique dans un dojo (lieu où l’on pratique la Voie), qui fonctionne sur la base de règles traditionnelles. Le dojo symbolise le champ de bataille : chaque chose, chaque personne, doit y être à sa juste place. Il n’est pas question de transformer le tatami en terrain de combat : cette représentation a pour but de
mettre les pratiquants en condition de travail ; sur le tatami, on doit en permanence garder une vigilance et une concentration totale, comme si notre vie en dépendait. Le respect de l’étiquette
est indispensable à l’étude de l’aïkido.
Cette discipline, sous peine de disparaître, a besoin du cadre traditionnel qui l’a vue naître et se développer.
Les règles qui suivent, bien qu’elles puissent paraître rebutantes au débutant, mettent en place les conditions nécessaires à la sécurité des pratiquants et au respect de la discipline. Il convient donc que
toutes les personnes admises sur le tatami en aient pris préalablement connaissance et qu’elles s’engagent à s’y conformer pleinement et sans réserve.
A – Au dojo
Dans un dojo traditionnel, le pratiquant n’est pas chez lui. Il est dans tous les cas l’invité du maître. En effet, le maître choisit son élève de la même façon que l’élève choisit son maître.
L’aïkido n’est pas un produit de consommation. La cotisation représente une adhésion à l’association dont le but est de faire fonctionner le dojo de façon traditionnelle. Le fait de s’être acquitté de la cotisation annuelle n’ouvre aucun droit particulier quant à l’enseignement dispensé par le responsable du dojo.
Le dojo n’est pas un lieu où s’expriment les conflits personnels, mais un endroit où l’on trouve la possibilité de travailler avec des partenaires de manière constructive et respectueuse. Toute personne troublant la sérénité du dojo sera priée de changer d’attitude ou de s’en aller.
La présence d’éventuels spectateurs est une tolérance, même implicite, du responsable du cours. Il est dans ce cas interdit de boire, de manger, de fumer, de discuter, et de distraire ou gêner les pratiquants de quelque façon que ce soit.
Pour le cours enfant : en dehors du mois de septembre, la présence des parents est interdite pour des raisons pédagogiques. Le professeur enfant autorise au minimum 3 visites par an (à voir directement avec lui). Même s’il est un pratiquant confirmé, un spectateur n’intervient en aucun cas pour corriger une erreur commise par des pratiquants sur le tatami.
Pour ne pas perturber le bon déroulement de son cours et pour la sécurité des pratiquants, le responsable du cours peut exiger d’un pratiquant ou d’un spectateur qu’il sorte immédiatement du dojo.
Les pratiquants doivent veiller à ce que le dojo soit en permanence propre et sain.
Toute forme d’insolence, tout propos ou attitude irrespectueux, dangereux ou déplacés, n’ont pas leur place au sein du dojo.
Tout esprit de compétition, contraire à l’esprit de l’aïkido, est interdit sur le tatami. Le but n’est pas de
battre un adversaire.
Dans toutes les circonstances, on doit veiller à protéger son partenaire et à se protéger soi-même.
Le pratiquant doit accepter les conseils du responsable du cours et travailler dans le sens qu’il se voit indiquer. Il n’y a aucune place pour la contestation dans le dojo, bien que le pratiquant soit encouragé à développer sa propre vision de la technique. En cas de désaccord, le pratiquant garde l’entière liberté de partir.
B – Sur le tatami
Lorsque l’on franchit la porte du vestiaire, on oublie les soucis de la vie extérieure : toute l’attention doit être consacrée à la pratique. Dans le contexte martial, une seconde d’absence peut entraîner la mort.
La ponctualité est de rigueur : le cours doit commencer à l’heure. Si le responsable du dojo est absent, ou en retard, un ancien, agréé par le responsable technique, doit prendre en charge l’entraînement et commencer le cours à l’heure.
Normalement le Senseï monte le dernier sur le tatami et le quitte le premier. Mais les contraintes de la vie moderne font que certains arrivent après que le cours a commencé. La méthode traditionnelle veut que l’on attende alors sur le bord du tatami l’autorisation avant de monter. Une autre solution, moins
dérangeante pour tout le monde, est la suivante : on s’insère discrètement dans le cours en saluant
à genoux le tokonoma puis le responsable du cours, et on s’excuse auprès de lui pendant le cours à la
première occasion.
Les bijoux, montres et prothèses, dangereux pour la pratique, sont à laisser au vestiaire.
La tenue corporelle est correcte et propre et ne doit pas incliner les autres à la répulsion.
Le corps est propre. Les pieds et les mains doivent être propres (il est souvent nécessaire de se laver les pieds avant de monter sur le tatami), les ongles coupés. Verrues et mycoses sont soignées rapidement. Sauf en cas de soins, les chaussettes ne sont pas autorisées.
On ne monte pas avec ses chaussures sur le tatami.
Ne mâcher ni bonbon ni chewing-gum, par respect, pour une meilleure concentration et par sécurité, pour ne pas occasionner une obstruction de la trachée.
Ne pas monter sur le tatami en ayant absorbé de l’alcool ou des drogues.
En cas de blessure, il est préférable de se soigner avant de pratiquer de nouveau. Avertir le partenaire et le responsable du cours.
Le moindre saignement doit entraîner l’arrêt immédiat de la pratique. Il y a risque de contagion, et les taches sont difficiles à faire partir.
Les plaies non guéries sont protégées.
Si vous avez à quitter le tatami pendant le cours, pour des raisons évidentes de sécurité, vous devez impérativement en tenir le responsable du cours informé.
La tenue de l’aïkidoka est le aïkidogi (vêtement d’aïkido), veste et pantalon, complétés par l’hakama au bout de quelque temps de pratique. Les femmes peuvent porter une tenue avec une veste fermée par un lacet et un tee-shirt. Dans tous les cas, le gi est propre, en bon état (non déchiré) et sec.
Pratiquer sans ostentation dans l’attitude la plus simple.
Le salut en aïkido n’a aucune connotation d’ordre religieux ; c’est une marque de respect, de politesse, de gratitude, d’humilité et constitue un code précis lors de la pratique qui a son importance pour des raisons de sécurité.
On salue en direction du tokonoma en entrant dans le dojo et sur letatami, et en les quittant.
Le premier et le dernier partenaire sont salués à genoux (zarei). Lors des changements de techniques, à la fin et au début d’une séquence de travail, on salue debout (ritsu rei).
Après une démonstration, on salue zarei puis on se dirige vers un partenaire à proximité pour commencer à travailler.
Les zoori (sandales) sont à leur place, jointes, talon contre le tapis.
On place les armes, prêtes à l’emploi, sorties de leur étui, perpendiculairement au tatami. La pointe ou le tranchant de la lame ne sont jamais dirigés vers le tokonoma.
Les armes sont respectées : on ne marche pas dessus, on ne les enjambe pas, on ne les choque pas, on ne les jette pas. Lors de la pratique, on les salue, on les place à la droite du corps avant et après usage (paix) et à gauche, prêtes à l’emploi, pendant l’usage. Elles sont tendues au partenaire selon le protocole.
On ne se sert pas d’armes fragiles ou endommagées pour pallier tout risque d’accident. Ne
jamais se servir d’une arme ou d’un gi qui ne vous appartient pas.
Pour les blessés, la position du lotus, en tailleur, est tolérée. Sinon, on est assis en seiza pour assister aux démonstrations, ou écouter une explication.
Ne jamais s’adosser au mur : la position du corps est maîtrisée, contrôlée à chaque instant à partir du seika tanden.
On ne perturbe pas le cours par des bavardages, c’est souvent inutile, même dans le cadre d’une explication : un simple geste suffit. Si l’on doit poser une question au responsable du cours, il convient de se signaler à lui avec respect en le saluant, et non de l’appeler. Il répondra s’il est disposé à le faire, selon les circonstances pédagogiques.
Normalement, on n’invite pas un plus ancien pour le travail, une démonstration, un passage de grade : on attend qu’il le fasse. Inversement, un ancien doit porter toute son attention à l’accueil et à la formation des débutants.
Sur le tatami, il n’y a qu’un professeur : les assistants et anciens pratiquants ont pour rôle d’aider le professeur. Cette aide se fait en utilisant le moins possible la parole. Les anciens doivent éviter les longs discours et ne doivent pas faire un cours dans le cours. Ils doivent porter leur attention sur l’objectif du cours et chercher à aller dans le même sens.
En cas d’accident : ne pas jouer les secouristes en manipulant la personne (sauf en cas d’extrême urgence et par une personne qualifiée). Il faut en avertir immédiatement le professeur et appeler les secours (18 ou 15) si besoin est.
A la fin d’une séance d’étude, cesser immédiatement le travail, saluer son partenaire, et regagner sa place au plus vite.
Les élèves sont assis en lignes parallèles distantes d’au moins un mètre, les plus anciens à gauche du responsable du cours, les débutants à droite. La ligne la plus proche du professeur ne doit pas dépasser ses genoux.
Si une démonstration vous est personnellement adressée ou si elle l’est à votre voisin, vous l’écoutez et saluez ensuite.
A la fin du cours, le Sensei quitte le tatami et les élèves demeurent concentrés jusqu’à son départ. En général, le responsable du dojo donne le signal de la fin du cours avant de quitter le tatami, par convivialité et pour avoir un contact avec les élèves.
Les règles d’étiquette, qui peuvent paraître innombrables au débutant, s’acquièrent naturellement, par la pratique.
Lorsqu’on ne sait pas quelle attitude adopter, il faut se renseigner auprès d’un ancien (Sempaï) qui vous répondra avec plaisir.